Stage de Bondage : Parloir

 

Après leur Stage de séquestration Bondage Madame la geôlière conseil vivement à ses Esclaves Captifs de lui faire parvenir leurs Sentiments par Mail (10 lignes maximum) afin de pouvoir partager leurs émotions.

Cette missive sera alors postée sur cette page.

 

Témoignage de mes Captifs 

Prisonnier matricule 12 :

Madame

Voici mon récit en espérant que Vous le jugerez digne de figurer dans Votre site, n’hésitez pas bien sûr à modifier ou censurer tel ou tel détail.
Signé: Votre très soumis et respectueux forçat numéro 12.

RÉCIT DU FORÇAT NUMÉRO 12

Après avoir longuement rêvé en contemplant le site de Madame, je me suis décidé à poser ma candidature de futur séquestré. La réponse est venue relativement vite, puis des échanges de messages ont eu lieu par lequel je me présentais, il y eut également un bref coup de téléphone me permettant d’entendre la voix douce de Madame, et un rendez vous de 3 heures fut pris. Le matin même du jour J, je recevais comme prévu des instructions claires et précises que je n’avais plus qu’à suivre.

A l’heure dite j’appelai en me bornant à dire « je suis là » toute autre parole m’étant interdite. Je composai un code et montai à l’étage indiqué et une porte s’ouvrit devant moi que je franchis pour me trouver devant Madame, jeune belle, élégante et énigmatique avec son loup au visage, je discernais de la douceur mais en même temps de la sévérité et une implacable autorité, et donc toutes les composantes susceptibles à la fois de me subjuguer et me livrer totalement à son Pouvoir et à sa Volonté.

Le silence fut interrompu par son  » Déshabille toi et ne garde que ton caleçon et tes soquettes ». Je m’exécutai sans hésiter, puis ce fut la pose des menottes aux poignets, faites de cuir rouge épais et munies de boucles cadenassables. La pose des petits cadenas faite d’une main sûre avait un sens précis: j’étais déjà sous contrôle cérébralement mais aussi physiquement car sans les clés aucune échappatoire n’était possible. Mon cou et mes chevilles subirent le même sort et se retrouvèrent également entravées, chaque fois Madame vérifiait que le serrage était suffisant pour ne me laisser aucune illusion de liberté sans toutefois me mettre en danger, et cette attention me rassurait et me confortait dans mon désir de m’abandonner à tant de maîtrise et de savoir faire.

Une partie de moi même est devenue le forçat numéro 12 et, si Madame le veut bien, je reviendrai dans sa prison pour me livrer à elle à nouveau sans retenue et subir – plus longuement encore que ces quatre heures trop vite passées – sa Volonté et ses châtiments et épreuves.

Prisonnier matricule 07 :

7 est arrivé
7 a obéi
7 a ete isolé
7 a ete merveilleusement traité puis 7 est reparti
7 a passé un delicieux moment
Incroyablement rapide… perte totale de l’espace temps
D’abord cela faisait des semaines que je flashais sur ce nouveau site decouvert fin septembre par surprise alors que je tapais immanquablement depuis des mois « maitresse dominatrice stage sequestration. ».. et la , est apparu enfermement .com
je composais le numéro  dès que je pus. Une voix posée feminine me repondait, posement, avec attention et bienveillance.. cela me plut enormement d’emblee et cela correspondait a mes attentes…
Merci donc a vous, madame, de m’avoir reçu… apprehension moderee, bien que ne sachant rien de ce qui allait m’arriver.. mais confiance totale.
Des l’ouverture de votre porte, j’ai ete pris en main et dirigé par une femme qui m’apparue fine, mince, avec son pantalon de cuir et un loup noir… je n’osais regarder ma geoliere d’un temps.. pourtant je la resentais , juste là…
J’ai aimé ces moments où j’ai ete dirigé, ne pouvant qu’obeir…
Les positions ont ete variées, isolantes, et une me plut beaucoup , debout,en ayant mon collier de cou accroché a un tuyau, mains liees dans le dos, pieds entraves, sans appel possible…
j’ai absolument tout aimé ; des contraintes plus dures ou plus fermes(chaines et cadenas). Sans échappatoire possible me conviendraient bien aussi maintenant
Merci madame d’avoir veillé sur moi
J’ai passé 3h qui semblèrent 3 minutes

Prisonnier matricule 08 :

Bonjour Madame,
 
mon ressenti apres les enfermements d’hier.
 
j’ai bien aimé l’approche crescendo. progressivite des positions qui permet de rentrer dans cet etat d’abandonement en douceur. Avec cette position a 4 pattes / accroupie ou la dimension prisonnier a vraiment prise tout son sens. impossible de trouver une position confortable. le cou immobilise y ajoute une contrainte supplementaire. magique.  meme si malheureusement un engourdissement de la jambe droite n’a pas permis de profiter a plein de ce bondage.
 
les positions debout savent devenir graduellement pénible avec le temps qui passe
 
le temps s’est rapidement effacé. l’acceptation de la contrainte restant la seule motivation.
 
j’ai beaucoup apprécier la confiance que vous inspiré. Aucune hésitation a devenir votre prisonnier / esclave / chien / jouet. Et l’attention portée a la sante de votre prisonnier.
 
6 heures m’a paru une bonne durée. avez vous sur ce point une preference?
 
respectueusement
 
Forçat 8
Prisonnier matricule 9 :

Depuis combien de temps suis-je entravé dans cette position ? Et quelle est-elle exactement ?
J’ignore précisément où je suis, privé de ma vue depuis mon arrivée . Je suis debout , prisonnier de chaînes , aux pieds, aux genoux , aux mains, au cou. Madame est experte pour manier chaînes et cadenas et faire en sorte de rendre ma position très incomfortable. Je suis mis à l’epreuve et n’ai d’autre choix que de supporter .
C’est à ce moment que je suis pleinement entré dans le rôle qu’elle m’a donné : prisonnier et forçat . Je n’essaie plus de gigoter : je subis . Et j’attends. Je guette et espère son retour…
Soudain une claque sur mon crâne . Elle est là et je ne l’ai pas entendue revenir … Cela ajoute à l’envoûtement ..Je le lui dis : je n’ai jamais éprouvé une telle sensation d’appartenance . Elle semble apprécier.
Madame garde sa part de mystère . Avec elle pas de préambule : je suis directement dans le rôle qu’elle m’a octroyé dès la porte d’entrée franchie et il en est ainsi jusqu’à ce qu’elle décide de me libérer . Les 4 heures ont paru bien courtes. Madame est décidément une geôlière hors normes …
Merci Madame pour ces heures précieuses enchaîné à vos volontés …

Prisonnier matricule 10 :

Aujourd’hui j ai été séquestré, j’ai promis à la geôlière de lui envoyer mon ressenti.

Déjà la façon de pouvoir approcher Madame est impressionnant. J’avais le cœur qui battait la chamade en suivant les instructions.

Je suis entré sans voir Madame, c est Madame qui m’a regardé entrer. Ensuite elle m’a demandé de me retourner, elle était derrière moi Je l’ai vue revêtue de cuir noir collant à la peau, et un loup noir sur le visage.

Dejà j’ai été rapidement extrêmement humilié. Le stress m’a donné envie de faire pipi et je lui ai fait savoir par sms avant d’arriver car j’avais pour consigne de ne pas parler même pour dire bonjour.

Elle m’a emmené aux toilettes, m’a fait descendre mon pantalon et mon slip face à elle, pour m’asseoir sur le WC. J étais tellement humilié que Madame me regarde que je n’arrivais pas à faire pipi, j ‘ai mis du temps pour y arriver.

J’ai perdu toute personnalité à ce moment.

Ensuite elle m’a fait m’essuyer et je n’ai pas eu droit de toucher la chasse d eau, c était très humiliant j avais l’impression d être sale.

J ai dû revêtir la tenue de forçat. Pantalon de pyjama et une sorte de t shirt col montant.

Elle a beaucoup de chaînes de toutes sortes. J’ai été immobilisé sur le dos attaché de toutes parts. Le calvaire a commencé.

Je ne pouvais plus bouger. J ai essayé de bouger mais des claques qui venaient de nulle part m en ont dissuadé.

Après un moment interminable j ai été attaché différemment. Je ne me souviens pas de toutes les positions

C était difficile de tenir dans la durée.

Madame m a mis de la musique dans les oreilles, belle musique, ce qui fait que je n’entendais pas ses pas, je ne savais pas si elle était loin ou près. Parfois une gifle bien appuyée arrivait. Je n ai pas toujours compris pourquoi mais j’avais tendance à remuer et gémir.

Pour tout dire il est arrivé un moment où je ne savais plus si j étais dans un jeu.

Cela m a semblé interminable.

Puis quand Madame m a libéré, j’ai regretté que ce soit déjà terminé.

Madame prend beaucoup de précautions et est très attentive à tout, au moindre mouvement, au moindre bruit.

Je n’ai qu’une envie c est d être à nouveau séquestré

Madame, vous me manquez déjà.

Forcat n° 10.            

Prisonnier matricule 11 :

Bonsoir Madame,
 
Je vous prie de trouver ci-après le témoignage du Forçat 11:
 
 
Témoignage
 
Les instructions étaient claires, simples, fermes: « la porte sera entrouverte, entre, pas un mot, obéis… »
Je suis entré, silencieux.
Je vous ai entraperçue: cheveux noirs, un loup sur le visage, mince, pantalon de cuir… impressionnante.
En quelques ordres brefs, à voix presque basse, vous m’avez fait revêtir la tenue de forçat, ajusté le collier, passé les bracelets de cuir aux poignets et chevilles.
Ce n’était pas un simulacre: collier et bracelets furent bien serrés puis cadenassés.
Je vous regardais à la dérobée: regard sévère et attentif, un peu triste peut être, la voix douce, froide, brève…
A l’oreille, vous m’avez dit « désormais tu es le Forçat n° 11, 11 est ton nom, tu n’es plus que cela… »
Et je fus n°11, je n’étais plus que n°11 captif, livré à vos volontés, voué à être séquestré, entravé, attaché pendant plusieurs heures.
Il y eut une bouffée d’angoisse: était-ce raisonnable, sage, de me livrer ainsi impuissant à une inconnue mystérieuse; à cet instant, je portais les entraves, mais n’étais pas encore enchaîné; je pouvais encore me débattre, fuir;  ne devais-je pas le faire ?
Mais je voulais cette angoisse et j’aimais cette panique… Et puis, avant même vos chaînes, le souvenir de vos yeux entraperçus, ainsi que votre voix, me paralysaient.
Je pouvais encore bouger les mains, ce que je fis; d’une tape sèche, vous m’avez repris avec sévérité pour cet écart intempestif. Vous aviez pris les commandes, et j’en étais heureux.
Vous m’avez fait asseoir sur ce que je présume être un lit, dos au mur.
Toujours dans le noir du bandeau qui m’aveuglait, j’entendis le bruit métallique des chaînes. Je sentis mes membre poussés, tirés, les chaînes passaient en cliquetant dans les anneaux de mes entraves, et bientôt il fut clair que j’étais immobilisé: mains menottées dans le dos, et pieds retenus dans leur course par des chaînes bien tendues.
J’étais fait, il n’y avait plus de choix, pas de retour en arrière possible.
Toute panique disparut.
J’étais enfin libre de m’abandonner à mon état, libre d’abandonner soucis, préoccupations, inquiétudes, pensées, responsabilités de la vie ordinaire… Le monde extérieur était aboli. J’étais 11, captif, immobilisé, pour plusieurs heures à la merci de ma mystérieuse geôlière, et par ce fait, libéré de moi même. Je vous appartenais.
Vous m’avez mis dans les oreilles quelque chose que je n’ai identifié qu’un peu plus tard: des écouteurs qui diffusaient une musique entêtante; vous m’aviez déjà privé de la vue, cette fois vous preniez le contrôle de l’ouïe.
J’étais dans le noir, incapable de bouger et n’entendant plus que ce que vous aviez choisi pour moi.
Je ne savais plus si vous étiez dans la pièce, ou si vous étiez sortie. Et le temps disparut.
Il y eut plusieurs changements de position: soudain, vous étiez là, les chaînes se remettaient à cliqueter, je me sentais à nouveau poussé, tiré, parfois une instruction brève et froide: debout, par ici, sur le ventre, sur le dos. Après quelques instants, j’étais à nouveau immobilisé et noyé dans le silence. J’éprouvais mes liens, la tension des chaînes, je sentais du bout des doigts les cadenas qui garantissaient ces entraves. Rien à faire, je ne pouvais rien faire.
Curieusement l’esprit ne vagabondait pas; pas de pensées banales, ordinaires, parasites; l’expérience immédiate des entraves suffisait; je ne pouvais rien faire, rien bouger, rien voir, rien penser, simplement  uniquement, me sentir… vivant.
J’imagine que le temps passait, mais je ne m’en rendais pas compte. J’étais plongé dans une sorte d’éternité, bercé par la musique que vous aviez choisie et à laquelle le monde entier se réduisait alors.  Parfois, je tirais sur mes liens, sentant avec bonheur leur résistance et leur solidité, et de cet exercice imperceptible, tant j’étais immobilisé, ressortait le plus vif, le plus intense sentiment d’existence et de liberté.
Et puis, il y eut une fin; vous étiez revenue, à nouveau bruits de chaînes, de cadenas que l’on ouvre, la pression du collier disparaît, le jour revient, bandeau enlevé…
Les quatre heures prévues s’étaient écoulées, je n’y avais pas pris garde.
Toujours d’une voix basse, presque faible, quelques mots d’encouragement, le regard impénétrable… C’était fini, je suis parti…
 
Merci infiniment, Madame. Si vous voulez bien me l’accorder, je serai heureux de revenir. Et bien plus longtemps, si possible.
 
Voici mon témoignage, Madame.
Pour vous, je suis 11, et je le resterai.
Avec le profond respect de votre nouveau Forçat.
 
11
 

Prisonnier matricule 23 :

N° 23

ressenti après cette longue séquestration

Mon envie de vous rencontrer a été soudaine après vote mail je vous ai renvoyé de suite un sms et j ai pris rdv pour 13 h ( il était 11 h30 )

Je suis un adepte de la séquestration et trouvé sur la région parisienne une Dame qui acceptait de me séquestrer était inespérée.

Sur le trajet j’étais impatient et fébrile

Et a vous m’avez guidé depuis le bas de l’immeuble jusqu’ a vos bottes et dans la geôle.

Les positions se sont enchainées avec toujours une présence de votre part bienveillante et sévère.

Plusieurs positions ont été contraignante et vous étiez d’une grande bonté entre chaque position de me permettre de ma reposer toujours attaché mais de façons plus douce.

Etre toujours attaché  même lors du changement de positions, fait aussi parti du sentiment d’appartenance fort envers Vous Madame

J’ai été puni par une calque deux fois  et le reste du temps suis resté immobile dans l’attente de votre venue pour modifier ma position

Un moment d’intense humiliation a  été quand Vous m’avez donné a manger une compote et boire de l’eau, ma position face a Vous les mains attaché était très humiliante.

La durée de séquestration a passée presque trop vite, je rêve d’une durée beaucoup plus longue mais aussi plus de contraintes sévères et contraignantes encore.

Je reviendrai a vos pieds rapidement Madame

N°23

Prisonnier matricule 24 :

Bonjour Madame,

Hier soir vous avez encore daigné vous occuper de moi qui ne suis qu’une petite merde, comme vous aimez à me le répéter lorsque je suis a votre merci.

J’étais certes moins stressé que lors de mon 1er stage mais la durée (5h au lieu de 3h) et le fait que vous m’ayez indiqué «ne pas prendre de gant avec moi» cette fois-ci m’ont tout de même inquiété.

A peine arrivé, j’étais déjà sous votre emprise, magnifique avec votre regard implacable, mélange de douceur et de froideur.

Bras attachés écartés et les jambes pliées fixées vers l’arrière. Et une gifle magistrale sans prévenir!!! Pas de gant effectivement… Et vous me murmurez a l’oreille «j’aime bien cette position car à la longue, tu vas avoir très mal au dos 24». Et vous me laissez… Combien de temps suis-je resté comme ça? 30min? Plus? Difficile à dire… Heureusement vous êtes venu me rendre visite de temps en temps, parfois sans dire un mot, me donnant quelques coups de cravache, ou en m’insultant, en me traitant.
Puis vous m’avez libéré, mais juste pour un instant, et les positions se sont «enchaînées» et j’attendais vos visites, pendant que vous vaquiez à vous occupations sans vous soucier du forçat qui croupissait dans votre geôle…

Je ne peux bien entendu pas tout raconter, mais juste 1 épisode très marquant…

Attaché à 4 pattes, j’ai entendu votre cravache fendre l’air et s’abattre sur mes fesses… Heureusement que j’étais habillé. Mais quelques minutes plus tard, vous m’avez baissé pantalon et caleçon… Quelle honte!!! Et quelques fessées et martinet, pas trop fort. Vous avez peut-être eu pitié de moi Madame? Merci.

Et vous avez fini par me libérer… Cette fois-ci encore je n’ai pas vu les 5h passer. Incroyable!!! Même si durant ces 5h j’ai parfois regretté d’être venu, l’attente dans la souffrance étant parfois difficile à supporter, et vos visites souvent trop courtes, j’avoue que j’ai déjà envie de revenir me soumettre à vos mains expertes. Difficile de comprendre pourquoi… Le besoin de lâcher prise, d’oublier le temps, de n’avoir plus qu’un seul objectif : tenir… Je ne sais pas. Durant ma séquestration je n’avais qu’une seule idée, arrêtez de souffrir, et à peine sorti de chez vous Madame, je n’ai eu qu’une envie : revenir. Ce que j’espère pouvoir faire prochainement.

Forçat Matricule 24.

Prisonnier matricule 11 :

Chère Madame,

Voici, comme promis, mon témoignage:

La prison encourage la récidive, dit-on souvent… Sans entrer dans le débat, je dois constater que c’est vrai en ce qui me concerne.

J’avais, il y a quelques semaines, passé quelques heures dans vos chaînes, Madame, quatre pour être précis. Je devais me rendre à l’évidence : il me fallait y retourner et y subir une peine plus longue.

Je me retrouvai ainsi hier matin, exactement à l’heure convenue, devant chez vous, afin d’être incarcéré à nouveau et cette fois pour six heures. Même cérémonial à l’arrivée : vous, en noir, culotte de cuir, un loup sur le visage, peu de mots, voix basse…intimidante, impressionnante. Avant même d’être attaché, j’étais mis à ma place, captif, esclave…

Je me déshabillai sous vos yeux attentifs, scrutateurs, critiques et je revêtis la tenue de prisonnier que vous m’aviez assignée. Dans ces moments, il y a de l’humiliation, et vous le faites sentir ; mais il y a aussi de la fierté et de la joie de se livrer aussi complètement, et c’est avec bonheur, que je me mis à terre pour baiser vos bottes.

Une cagoule sur la tête me rendit aveugle et il était évident que je serai privé de la vue pour toute la durée de ma peine. Des bracelets de cuir aux poignets, le bruit des cadenas qui les assurent résonnant délicieusement, je fus conduit, les poignets ainsi attachés l’un à l’autre, jusqu’au lieu qui servirait de cachot.

Un collier de cuir bien serré sur le cou, des bracelets aux chevilles, le bruit des chaînes, et vous, me disant de cette voix douce et froide à la fois : « prépare toi, ce sera dur », mon incarcération commençait…

Premières sensations, premiers bonheurs. Je ne voyais rien, mais je vous sentais si près de moi, votre corps me frôlant délicieusement, je sentais vos mains courir sur mes bras, accompagnant les chaînes dont elles les enserraient peu à peu. Vous m’aviez pris la vue, vous me preniez maintenant le mouvement et je n’étais que plaisir et gratitude.

Bientôt je me retrouvai assis, les bras en croix, genoux pliés, pieds attachés ; sous la cagoule, les écouteurs commencèrent à diffuser la musique que vous aviez choisie : vous vous faisiez également maîtresse du son. Je ne vous entendais plus, mais j’eus la certitude que vous étiez encore là, proche, m’observant, vérifiant avec attention que tout allait bien.

Aveugle, la tête emplie d’une musique planante, étroitement attaché, je partis, avide de jouir à nouveau de cet extrême sentiment de liberté que donne le fait d’être privé de tout ; plus de soucis, plus de choix à faire, plus de décisions à prendre, plus de notion de temps, plus d’horaire, rien que jouir simplement du moment présent, et se sentir vivant simplement en éprouvant la solidité et la rigueur des entraves qui me maintenaient.

Le temps passait, du moins je le suppose ; de temps en temps vous veniez me changer de position : il avait eu les bras en croix, il y eut ensuite à quatre pattes, puis attaché comme un animal à sa broche, un cochon me dites-vous avec un mépris cinglant. Il y eut ensuite, dos au sol, en fait un lit confortable, avec les jambes repliées sur le ventre, ou bien allongé sur le dos, jambes croisées, mains sur le bas ventre avec des chaînes bien tendues du cou jusqu’aux pieds…

Parfois vous reveniez : ce pouvait être un mot mordant et bien humiliant, ou un coup de cravache fortement asséné. Mais  ce pouvait être aussi pour me demander d’une voix attentive et encourageante si je criais grâce, alertée comme vous aviez pu l’être par le bruit que j’avais fait en cherchant à décaler milli métriquement quelques appuis ; et j’étais fier de vous dire : « pas de problème, tout va bien, je continue… ». Malgré l’inconfort dans lequel je pouvais être, et l’envie de détendre quelques muscles un peu trop contraints, je mettais mon orgueil et ma dévotion à tenir dans mon supplice jusqu’au terme que vous auriez décidé pour moi.

Une fois, alors que j’étais attaché à quatre pattes, vous avez baissé mon pantalon et mon caleçon, m’exposant ainsi, avant de disparaître à nouveau. Je me pris à espérer que votre geste annonçait quelques solides coups de canne ou de cravache, ou bien que vous alliez revenir pour me verser une bonne dose de cire de bougie brûlante, ou alors quelques belles humiliations de votre invention. Je fantasmai…et je fus déçu : il y eut un joli coup de cravache, en tout et pour tout, et vous me fîtes me rhabiller. Heureusement, j’avais encore une longue période de séquestration devant moi pour espérer assez de cruauté à venir de votre part.

Mentionnons aussi le repas : à un moment vous me dites que c’était l’heure du déjeuner et que j’aurais droit à quelques-uns de vos restes ; assis, les mains attachées, toujours aveugle sous ma cagoule, vous m’avez nourri comme un bébé. Apparemment des pâtes au fromage, fort bonnes et un verre d’eau; sous la geôlière au verbe dur, se cache une cuisinière pleine d’attentions.

Je sollicitai d’aller aux toilettes ; un peu compliqué, car il vous faut me faire retraverser toute la prison, cagoulé, les mains attachées et vous n’y avez consenti qu’en me rappelant que ce ne serait qu’une seule fois pendant mon incarcération. La nature, hélas, ne s’enchaînant pas aussi aisément qu’un captif volontaire, je dus, vers la fin de mon séjour, solliciter une deuxième fois.

Vous y avez également consenti, mais en m’en punissant d’une position que vous avez qualifiée vous-même de dure : et je me retrouvai, pour terminer, à plat ventre, mains derrière le dos, jambes repliées, poignets et chevilles attachées tous ensemble. Je crois que l’on appelle cela en anglais « hogtie ». Belle tension des muscles et des bras, mais surtout, cagoulé, la tête enfonçant dans le lit, on ne peut respirer qu’en la tenant de côté, et la cagoule ayant un peu glissé, seul le côté droit pouvait convenir. Il me fallut quelques efforts, mais je tins fièrement jusqu’au bout.

Arriva alors l’heure de la libération. Les chaînes tombèrent, je recouvrai la vue, j’étais un peu groggy, heureux, et triste de voir l’aventure déjà terminée. Mais la prison, on le sait, encourage la récidive ; je sais que je n‘y échapperai pas et que je devrai rapidement venir à nouveau me livrer à vous, j’espère pour une durée plus longue qu’hier. Infiniment merci. »

N°11 (alias Daniel)

Prisonnier matricule 24 :

Rapport de stage n°2 – Matricule 24

Bonjour Madame,

Hier soir vous avez encore daigné vous occuper de moi qui ne suis qu’une petite merde, comme vous aimez à me le répéter lorsque je suis a votre merci.

J’étais certes moins stressé que lors de mon 1er stage mais la durée (5h au lieu de 3h) et le fait que vous m’ayez indiqué «ne pas prendre de gant avec moi» cette fois-ci m’ont tout de même inquiété.

A peine arrivé, j’étais déjà sous votre emprise, magnifique avec votre regard implacable, mélange de douceur et de froideur.

Bras attachés écartés et les jambes pliées fixées vers l’arrière. Et une gifle magistrale sans prévenir!!! Pas de gant effectivement… Et vous me murmurez a l’oreille «j’aime bien cette position car à la longue, tu vas avoir très mal au dos 24». Et vous me laissez… Combien de temps suis-je resté comme ça? 30min? Plus? Difficile à dire… Heureusement vous êtes venu me rendre visite de temps en temps, parfois sans dire un mot, me donnant quelques coups de cravache, ou en m’insultant, en me traitant.
Puis vous m’avez libéré, mais juste pour un instant, et les positions se sont «enchaînées» et j’attendais vos visites, pendant que vous vaquiez à vous occupations sans vous soucier du forçat qui croupissait dans votre geôle…

Je ne peux bien entendu pas tout raconter, mais juste 1 épisode très marquant…

Attaché à 4 pattes, j’ai entendu votre cravache fendre l’air et s’abattre sur mes fesses… Heureusement que j’étais habillé. Mais quelques minutes plus tard, vous m’avez baissé pantalon et caleçon… Quelle honte!!! Et quelques fessées et martinet, pas trop fort. Vous avez peut-être eu pitié de moi Madame? Merci.

Et vous avez fini par me libérer… Cette fois-ci encore je n’ai pas vu les 5h passer. Incroyable!!! Même si durant ces 5h j’ai parfois regretté d’être venu, l’attente dans la souffrance étant parfois difficile à supporter, et vos visites souvent trop courtes, j’avoue que j’ai déjà envie de revenir me soumettre à vos mains expertes. Difficile de comprendre pourquoi… Le besoin de lâcher prise, d’oublier le temps, de n’avoir plus qu’un seul objectif : tenir… Je ne sais pas. Durant ma séquestration je n’avais qu’une seule idée, arrêtez de souffrir, et à peine sorti de chez vous Madame, je n’ai eu qu’une envie : revenir. Ce que j’espère pouvoir faire prochainement.

Forçat Matricule 24.

Rapport de stage n°3 – Matricule 24:

C’est la 3ème fois que je viens voir Madame, la 3ème fois que je vais volontairement être entièrement à la merci de ma geôlière pendant quelques heures. Et malgré cela, au moment où la porte de son appartement s’ouvre, mon coeur s’emballe. J’entre et Madame est là, toute de noir vêtue, cachée derrière son loup, au regard dur, glaçant. Elle est magnifique et je n’ose pas la regarder dans les yeux… « Tu sais ce que tu dois faire 24? ». Effectivement, je sais… Et quelques minutes plus tard, j’ai enfilé ma tenue de forçat, bracelets aux poignets, cagoule sur la tête. Madame m’amène alors vers mon lieu de détention où je vais rester 5h si j’y arrive.

Position 1 : assis par terre face au lit, pieds et mains attachés sous le lit, cou attaché au bord du lit. Et Madame me laisse ainsi. Elle me rend visite de temps en temps, sans un mot. Une gifle, un coup de cravache, puis elle repart. La 1ère position est toujours difficile à tenir et après, je suis littéralement brisé et totalement à la merci de ma geôlière.

Position 2 : allongé sur le dos par terre, les pieds attachés croisés sur le lit, les mains et le cou attachés vers l’avant. Ma tête ne peut pas toucher le sol! Mais Madame dans sa grande mansuétude place un oreiller sous ma tête : « Si tu bouges ou fais du bruit, je l’enlève. Je suis trop gentille avec toi ». Cette position est la plus douloureuse de ce stage. Au bout d’un moment, mes mains et surtout mes pieds sont tellement ankylosés que je n’arrive presque plus à les bouger. Heureusement que je reçois quelques visites de Madame, même si c’est pour me donner des coups de cravache ou me piétiner le torse.

Position 3 : le « clébard ». A 4 pattes, la tête attachée au montant du lit, les mains et les pieds attachés au sol. Et bien entendu Madame profite de cette position, pour baisser mon pantalon et boxer et mes fesser et cravacher. Position inconfortable, fatigante, et humiliante bien entendu, surtout pantalon baissé pendant un long moment.

Position 4 : allongé sur le ventre sur le lit (merci Madame), mains attachées dans le dos et aux pieds. Un « classique » maintenant (avec des petites variantes sur la façon de m’attacher. Je ne sais plus trop ce qui s’est passé durant cette dernière position. Je me suis peut-être endormi, ou mon esprit est parti ailleurs. Bref, je ne savais plus trop où j’étais. Heureusement, Madame vient de temps en temps me le rappeler à la cravache.

Puis vient le moment de la libération. Même si je l’attendais, je suis déçu que ce soit déjà fini. Et je me retrouve dans l’entrée, face à Madame qui m’enlève mes bracelets. Je me rhabille, un baise-main et je m’en vais sans un mot.

J’aimerai tellement pouvoir parler à Madame, lui exprimer tout ma gratitude, savoir ce qu’elle pense de moi, de mes aptitudes de forçat, etc… Mais je n’ose pas. Et je crois qu’elle préfère garder une certaine distance avec ses forçats. Alors à peine sorti je la contacte par sms et c’est là que j’apprends que la position 3 a duré 1h15 et la 4 1h. J’ai eu du mal à le croire. Madame m’a dit que j’avais progressé et j’en suis très heureux. Visiblement, elle a aussi apprécié ce stage avec moi.

Madame est une geôlière incroyable, qui passe d’une froideur et d’un détachement intimidant lors de mon arrivée, à beaucoup plus de sensualité et de cruauté une fois mes yeux bandés. Elle n’hésite alors plus à me parler d’une voie douce, mais ferme, pour m »insulter, ou être tellement proche que je sens son parfum, son corps. Mais je m’interdis de tendre la main pour la toucher. Qui suis-je pour elle? Rien, juste un jouet avec lequel elle s’amuse pendant quelques heures.

Et j’espère sincèrement Madame que vous aurez encore envie de vous amuser avec moi.

A très bientôt j’espère.

Matricule 24.

Prisonnier matricule 27 :

Témoignage de Forçat N° 27

Une porte entrouverte, silence, pas un mot. Une jeune femme brièvement aperçue, toute de noir vêtue, un loup sur le visage, un regard aigu, inquisiteur m’inspecte et m’évalue. Par geste, ordre m’est donné de baiser ses bottes.
Pas une parole superflue, une voix douce mais à l’autorité implacable, prégnante.
Le cérémonial préparatoire, inquiétant et humiliant, n’attend pas : confiscation des vêtements, montre et lunettes puis vérification attentive et experte de la cage de chasteté mise sur ordre lors de la convocation.
Sans délai une cagoule m’aveugle et me plonge dans l’obscurité totale ;  bracelets-menottes enserrent fermement mes poignets et chevilles ; un collier complète ces contraintes. Silence impressionnant, pas un mot superflu, la tension monte inexorablement.
En quelques instants, je suis vraiment devenu captif et ai basculé dans un univers de silence et d’obscurité, de contrainte punitive intense.
« tu es le forçat N° 27, tu n’es plus rien, ton nom est 27, un jouet, l’objet de mon pouvoir et de mon plaisir »

Aveuglé, les poignets entravés, la démarche hésitante et maladroite, résigné, je suis, pardon, « 27 » est alors trainé par cette austère Geôlière jusqu’au cachot.
Avec une application méticuleuse et experte, Elle procède à l’installation de « 27 » dans une position très contraignante ; le cliquetis des chaines, longuement installées avec exigence est ensorcelant, et aboutit à une immobilisation stricte ;  entraves et contentions sont vérifiées, aucun mouvement possible ; en complément de ce bondage sévère, s’ajoute brusquement la pose de pinces qui écrasent et mordent douloureusement les tétons.
Des oreillettes imposent un univers sonore de musique répétitive, lancinante.
Je ne suis plus que « 27 » enchainé, résigné et désormais sous l’emprise totale de sa Geôlière, abandonné, à sa merci.
Abandonné ? En fait non, car bien que ne pouvant pas la voir et ne l’entendant jamais s’approcher, sa présence invisible est obsédante. Est- elle dans la pièce ? Impossible à savoir. Par surprise elle vient brusquement s’assurer de la résignation de « 27 », de la dureté de la contrainte, tout en restant très vigilante sur la tolérance à cette cruelle contrainte punitive. Alternativement encourageante ou menaçante, avec perfidie Elle suggère aussi l’abandon, le renoncement à ces tourments, faisant de « 27 » un reclus consentant.
Hors du temps, « 27 » ne sait combien de temps va durer chaque épreuve. L’attente anxieuse de son retour est impatiente ; elle est aussi redoutée car la certitude est évidente que la suite ne sera ni plus facile, ni moins intense. « 27 » ne l’entend jamais arriver, ce sont quelques coups de cravache sur les seins qui m’informent cette fois, subitement et cruellement, de ce retour avant qu’elle s’amuse avec les pinces, torturant mes tétons.
Paroles vexatoires et humiliantes, murmurées, quelques gifles ou coups de pied sont distribués toujours par surprise, déstabilisants, mais sans réelle sévérité, d’avantage un symbole de son pouvoir sur son captif.
Qui est-elle vraiment ? Prend-t-elle plaisir à ces tourments imposés, subis et acceptés ? « 27 » n’en doute pas. Madame est une authentique Maitresse Dominatrice originale et passionnée, la seule à décider de la durée et de la sévérité de cette séquestration.
Selon ses caprices malicieux, sa véritable expertise et avec son imagination perverse, les positions et immobilisations vont se succéder, toujours très strictes, parfois très humiliantes, selon son bon vouloir.
A quatre pattes, comme un chien, le caleçon est baissé pour quelques fessées plus vexantes que violentes et quelques coups de cravache sont infligés, plus humiliants que réellement cinglants et douloureux.
Depuis combien de temps suis je là, enchainé dans l’obscurité ? Encore combien de temps va durer cette séquestration ? Résister, lutter pour ne pas appeler au secours, ne pas renoncer. Subir cet enfermement tant que ma geôlière le décide. Attendre …

Enfin l’heure de la libération arrive. Je reste surpris que trois heures se soient écoulées ! Légèrement ankylosé, je suis délivré des entraves et de la cagoule ; le retour de la lumière m’éblouit ; ma Geôlière me félicite pour mon endurance et ma ténacité.
Madame, aussi mystérieuse qu’inaccessible, me congédie rapidement.

Merci Madame pour cette parenthèse intense, ce magnifique voyage dans l’obscurité de mes fantasmes.
Forçat N° 27 en liberté provisoire
En attente d’un nouvel enfermement. Plus long, plus punitif, plus sévère ? C’est Vous qui déciderez …

Prisonnier matricule 25 :

Bonsoir

Madame,
Voici le témoignage du forçat25 après ce moment si extraordinaire et si rapide passé dans votre cachot et entre vos mains expertes. Dès que j’ai pris connaissance de votre existence et parcouru votre site et ses premiers témoignages, j’ai eu l’envie ferme et déterminée d’être votre forçat. Prise de RDV simple par SMS, instructions directes, échange rapide au téléphone pour préciser ma motivation Le jour J (après quelques jours au cours desquelles l’excitation est montée progressivement) arrivée sur site et entrée dans votre cachot conforme aux autres témoignages, même mésaventure quelque peu humiliante que le forçat 10 puis enfilement de la tenue de forçat (elle aussi un peu humiliante), Première position pour « tester » mon endurance dixit Madame, entravé les bras écartés, les jambes repliées et la tête immobilisée. Une fois solidement fixé, j’ai la joie de recevoir un numéro « forçat 25 » quelques tapes et d’être abandonné à mon sort. Une attente interminable commença rythmée par de furtifs passages de Madame qui venait me chuchoter à l’oreille des encouragements ou se défouler sur « son forçat 25 ». Enfin, semblant satisfaite du temps passée ainsi attaché par moi sans appeler à l’aide. Je me retrouvai attaché et immobilisé tel un chien à quatre pattes la tête fixée à la barre. Quelle position humiliante et excitante à la fois. Un mélange d’excitation et de crainte (vu la position à tenir longtemps) m’envahirent. Et là commence l’attente et l’espérance de vous voir revenir soit pour me donner une fessée ou un coup soit pour me délivrer ! La première option fut celle retenue a plusieurs reprises avec même l’humiliant retrait du pantalon de forçat 25 pour lui administrer des fessées déculotté.
Enfin vous voilà revenu pour m’attacher cette fois-ci sur le lit main dans le dos, jambes redressées et tête immobilisée. Cette dernière position fut dure mais aussi synonyme d’abandon total !
Vint enfin l’heure de la libération, je dus alors quitter celle qui fut ma geolière pendant un stage qui passa si vite. Je la prisais tant et je la suppliais intérieurement, à chaque fois que je l’entendais venir,de me libérer.
En conclusion, ce fut un moment inoubliable et un moment unique, une veritable domination avec un total abandon !
Madame est très attentive, précise, experte, cruelle mais aussi soucieuse du dépassement de soi de ses forçats. Je rendis grâce à me bonne condition physique et mes nombreuses sorties de courses hebdomadaires qui ont quelque peu du m’aider à supporter l’insupportable.
J’ai déjà hâte de vous revoir et je vous imagine encore plus cruelle et perverse envers votre forcat25

Qui est déjà tout à vous.

Merci encore

Forçat 25

Prisonnier matricule 26 :

Bonsoir Madame,

Voici donc mon sentiment, j’ai été, et je suis numéro 26.

J’ai adoré votre contact, dès le début, très encadrant, très rassurant. C’était une première fois pour moi sur ce type d’activité, et je doutais vraiment de ma capacité à tenir.

Dans la vie je suis plutôt une personne très impatiente, prenant les choses en main, pas vraiment disposé à subir les événements. Pas pendant 5 heures…

Votre contact m’a tout de suite rassuré, j’ai sentis que vous étiez là pour m’accompagner à réussir ce moment. J’ai aimé toutes les positions, des plus confortables à celles plus douloureuses. Vous avez toujours été attentive et à l’écoute. Rapidement, il devient compliqué pour nous de savoir combien de temps est passé, c’est compliqué aussi de savoir si vous êtes dans la pièce ou non.

J’ai vraiment apprécié, et j’ai adoré sentir les chaînes se refermer sur moi, m’emprisonnant, ne me laissant pas d’autre choix que d’être patient, et de m’abandonner à vos jeux.

J’ai vraiment aimé le fait de me sentir humilié à essayer de retenir mon corps alors que j’ai adoré subir ces contraintes. Parfois le temps s’allonge, et je souhaitais votre retour avec votre cravache :-).

J’ai aussi très apprécié l’attention que vous avez porté à ne pas me faire mal ou me laisser de marques.

J’espère que vous m’autoriserez à revenir dans quelques temps, j’espère que nous pourrons aller vers plus de contraintes, pas forcement, plus de douleurs, suivant vos choix, toujours dans ce mystère qui entoure vos séances.

Merci beaucoup, je pense que c’est une réussite grâce à vous. Je n’ai vraiment pas vu passer ces 5 heures.

Numéro 26 : Eric 🙂


Lovesita parle de moi, si

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