Prisonnier matricule 50

Ce message pour vous remercier d’avoir accepté un récidiviste. Je ne pensais pas pouvoir tenir 6 h mais je dois reconnaître qu’entre vos mains, l’espace temps se dilue.  Je n’avais pas pris conscience la première fois que le forçât est toujours entravé entre les différentes positions . Il n’est jamais vraiment libre. Et si ces dernières ne sont pas vraiment douloureuses , elles deviennent contraignantes avec le temps. La plus dure est celle où allongé sur le ventre , les jambes sont relevées, attachées aux poignets et l’ensemble relié au collier qui vous serre le cou. Tout ce qui bloque la tête rend d’ailleurs la position plus difficile. J’apprécie également votre absence d’état d’ âme. Le forçât n’est qu’un numéro. Il n’a pas de nom. Il ne décide de rien. Il subit et doit plutôt ‘’fermer sa gueule’’ . J’aime aussi beaucoup vos mains quand elles entravent progressivement , lorsqu’elles frôlent ou caressent mais aussi quand elles se font plus dures, plus sévères et que la cravache en est leur prolongement. Vous parlez peu mais votre voix est doucement autoritaire. J’adore l’entendre surtout lorsque les phrases sont cérébralement un peu humiliantes voire sadiques . Vous employez aussi des mots féminins pour qualifier le forçât . Il est soudain une gonzesse, une salope… ce qui est assez troublant et déroutant. Enfin, Madame est assez affolante lorsque , définitivement ferré ,elle baisse soudainement le pantalon de sa proie, lui palpe ou lui claque la croupe avant de disparaître. Attaché sur le lit et sur le ventre, Madame est même venue juste quelques secondes s’allonger sur moi . J’ai soudainement presque eu envie d’être violé par ma geôlière. Enfin, encore toutes mes excuses pour mon arrivée un peu grotesque confondant l’étage, le numéro de l’immeuble , oubliant l’enveloppe…Madame est aussi intimidante.